Final du Tour de France

Après Dijon et Sainte-Foy-la-Grande, il nous restait 3 étapes dans notre tour de France.

D’abord, l’anniversaire de Manue, à Lugon ! C’était une surprise, on a loué un grand gîte capable de nous accueillir à 11 pour loger et à… 16 pour manger ! Les cousins se sont bien marrés ensemble, notamment avec la petite dernière arrivée (Luna, 2 ans déjà). On a évidemment bien mangé et bien bu. Le repas du dimanche a été pris dehors sous les arbres, avec des copains/voisins. C’était vraiment très sympa.

Les deux dernières étapes étaient les plus courtes. Un petit arrêt à La Rochelle, où on a fait un tour dans le quartier Saint-Nicolas et testé la crêperie Mamie Bigoude, au décor bien déjanté et aux si bonnes crêpes.

Et pour finir, un autre arrêt en banlieue parisienne, où on a aussi découvert une nouvelle petite cousine (Mia, 2 mois déjà) et fait de bonnes balades dans la forêt de Montmorency à côté.

Le retour dans notre île fut sans histoire, sans intempérie et presque sans retard, alors on ne va pas se plaindre ! Allez, les photos :

Canoë à Ste Foy la Grande

Un petit arrêt entre Dijon et Lugon pour couper le trajet… On avait réservé une nuit dans le tout petit Hôtel de la Gare à Sainte-Foy-La-Grande, le long de la Dordogne. On a beaucoup aimé l’expérience !

Par chance, on est arrivé le jeudi soir, où ils organisent les “jeudis de la bastide”: des stands de plats à emporter, et des tables en libre service. On amène son assiette (fournies par l’hôtel, pour nous !), on achète à manger et on s’installe sur la place de la mairie. Il y avait même une chanteuse, pour l’ambiance. Ça sentait bon l’été, le sud et la paëlla !

Après une nuit et un super petit déjeuner pris sur place (les croissants 🥐, le pain frais 🥖, la confiture maison… 😋) on est allé un peu plus loin pour faire un tour de canoë. On avait juste réservé pour 2 heures, mais on a adoré ! À part un couple de Hollandais, qui étaient monté en même temps que nous, on n’a croisé personne sur l’eau. Mais on a vu plein d’oiseaux : hérons, aigrettes, martins pêcheurs, etc. Et cette balade au calme en pleine nature nous a tous beaucoup plu.
On avait mis les enfants ensemble sur leur canoë. C’était peut-être une erreur : il y a eu beaucoup de discussions un peu animées, relatives au maniement de l’embarcation… Mais personne n’est tombé à l’eau.

Retour à Dijon

On n’y était pas allé depuis 2 ans, mais malgré quelques péripéties (voir épisode précédent) cette fois c’est la bonne : on a enfin réussi à aller à Dijon chez Mémé et Dom ! Les enfants — et les parents ! — étaient ravis de retrouver toutes ses petites choses immuables qui font une maison de grands-parents.

Côté activités, on est encore resté sur du traditionnel : un tour à l’accrobranche, une visite au muséum d’histoire naturelle, un excellent restaurant bourguignon et quelques achats de BD. Zoé s’est aussi essayée au violon (mais va probablement rester sur la flûte pour l’instant). Il a fait bien chaud, et on était très content de rester à l’intérieur à faire des puzzles.

On a tout de même visité la toute nouvelle Cité internationale de la gastronomie et du vin, mais plutôt la partie musée archéologique — et la boutique de moutardes ! On y retournera une autre fois pour la partie sur le vin.

À propos, on a également fait une dégustation de vin, à Gevrey-Chambertin, sans Zoé, qui ne s’est pas sentie concernée, mais avec les deux autres, qui ont bien apprécié l’expérience. On a tout compris aux différentes appellations du Bourgogne, et oui, acheté quelques bouteilles au passage pour remplir le coffre de la voiture…

Cornouailles — suite et fin

Pour notre dernier jour de vacances, on est allé à Eden Project, une sorte d’intermédiaire entre le jardin botanique et le parc à thème. Le projet date d’il y a 20 ans, il s’est construit sur une ancienne mine (encore !) d’argile, où plus rien ne pouvait pousser. Ils ont passé des années à refaire les sols, puis à construire des grandes bulles pour y faire deux “biomes” : un tropical et un méditerranéen.

C’est assez impressionnant, autant de l’extérieur que de l’intérieur. On serpente au milieu de plantes, ou parfois au-dessus, pour la forêt tropicale. Il y a même des oiseaux qui se baladent librement : des bien connus dans le biome méditerranéen, et des roulroul dans le tropical.

On a passé la journée à déambuler là-dedans, et c’était dépaysant et agréable.
Mais bon, on a quand même trouvé ça bien cher, bien commercial (la grosse boutique à la sortie, etc.) et pas très didactique finalement. Bref, on ne recommande pas forcément, mais les photos sont sympas !

Cornouailles – Land’s End

Et le premier janvier, qu’est-ce qu’on fait en Cornouailles? On va à Land’s End — le bout du monde, l’extrême pointe au Sud-Ouest de la Grande Bretagne, le Finistère de l’Angleterre !

C’est un coin extrêmement touristique, vu la taille du parking et le nombre d’attractions idiotes qu’on y trouve… toutes fermées bien sûr ! Bon, on a bien croisé quelques dizaines de personnes sur la journée, mais c’était plutôt calme et sauvage ! À un moment de la balade, on a pu, sans faire la queue comme c’est le cas en été, être les personnes la plus à l’Ouest de toute la Grande Bretagne !

On a pique-niqué en regardant les vagues (et quelques mouettes), on a ensuite admiré la petite plage de Sennen (et quelques surfeurs) et on a fini notre boucle avec un rayon de soleil (et quelques poneys). Un bon bol d’air salé, et quelques photos sympas !

Ah oui, et en sur la route du retour, on a croisé au bord de la route, le “Saint Michael’s Mount”, dont la silhouette vous dira peut-être quelque chose…

Cornouailles — suite

Suite — en léger différé — de nos aventures hivernales en Cornouailles.
Mais d’abord, on souhaite à nos lecteurs et lectrices une ✨ SUPER ANNÉE 2022 ✨ en espérant enfin pouvoir vous y retrouver en personne, et pas à travers un écran ! Vous nous manquez beaucoup.

Alors, au programme de ces quelques jours : encore des balades au bord de l’océan, des paysages côtiers superbes, du brouillard et de la grisaille mais pas de pluie. Les vues nous font penser à la Bretagne, mais en bien plus désert !

Ah, et une visite d’Exeter aussi. C’est une des universités sur la liste d’Iris, et elle voulait aller voir le campus. Il est bien agréable, très vert et espacé. Mais tout était fermé bien sûr. (On a juste pu trouver à manger à la buvette du théâtre, qui passait alors un spectacle pour enfant…) On a ensuite marché jusqu’au centre ville, mais il n’avait rien de bien folichon, à part l’impressionnante cathédrale anglicane.

Et pour le réveillon du 31 ? On est resté au gîte, on s’est fait un poulet rôti-frites surgelées et une Bakewell tart absolument pas faite maison, on a bu une bouteille de Cava et on a joué à des jeux de société. (J’essaie d’apprendre aux enfants à jouer à la belote, ce monument de culture française…)
C’était parfait 😁

Cornouailles — jour 1

Pour nous remettre de nos fêtes presque passées en France… on a décidé la semaine dernière de partir un peu pour nous changer les idées ! Ou plutôt, j’ai décidé, puisque Anne ne le savait pas, c’était son cadeau d’anniversaire…
Lundi, on a donc mis tout le monde dans une voiture de location, et en route pour la pointe de la Grande-Bretagne ! On est arrivé le soir dans une magnifique maison trouvée par Airbnb. Les critères étaient : proche de la mer, et avec une cheminée. Le grand luxe !

Le lendemain, on est parti à pied et on a fait un grand tour en passant par le chemin côtier. Le temps était… pas trop humide, mais venteux ! On a pris des embruns, et il a fallu courir après quelques bonnets envolés. La côte est très découpée et sauvage. On voit régulièrement des anciennes constructions, vestiges du passé minier de la région. (Pour ceux qui ont vu ou lu Poldark : c’est là !)

Sur notre chemin du retour, on a trouvé un pub ouvert, juste quand les gamins commençaient à traîner la patte. Et puis on est rentré se mettre au chaud devant notre cheminée, à écouter le vent souffler !
Allez, des photos !

Corona-Noël 2

On a donc dû s’organiser un Noël “at home” rapidement (voir l’épisode précédent). Pas de panique : au marché il restait justement un bon gros rôti de boeuf. Et comme il y a aussi un producteur de champignons, c’est parti pour un boeuf en croûte – avec pâte feuilletée maison, mais oui ! Quant au dessert, une pâtissière française et sympa du coin nous a fait une bûche pistache-chocolat qu’on a beaucoup aimé.

On a même pu se faire un réveillon, avec foie gras, saumon fumé et fruits déguisés.

Et pour finir, le père Noël est passé comme prévu. Ouf !

Rentrée et activités

Je me fais (gentiment) tirer l’oreille parce qu’il n’y a pas beaucoup de nouvelles ici ces temps-ci… Merci Chloé, et allons-y !

Donc une rentrée dans la continuité et… en présentiel, comme on dit en France ! Pour Zoé, c’est la Year 9, qui sera sa dernière en tronc commun. Dans le cours de l’année, elle aura à choisir ses options pour les deux années suivantes. On ne connaît pas encore les possibilités. Elle va tenter musique, mais ça dépendra du nombre d’inscrits.
Et sinon, elle fait toujours plein de flûte traversière ! Elle a rejoint l’orchestre de l’école, qui jouera la comédie musicale Matilda en décembre. Elle fait toujours ses cours individuels le samedi, et va tenter de passer les niveaux 5 et 6 cette année. Et elle a aussi démarré avec un autre orchestre, de l’école de musique concurrente, qui se réunit le mardi soir à son école, donc c’est pratique.

Iris est en dernière année de lycée, et passera donc les A-levels en mai et juin. Elle fait toujours les 3 mêmes matières : histoire, littérature et criminologie. C’est beaucoup de boulot personnel, de rédactions et de stress, parce que les résultats décideront de l’université l’an prochain !
Elle bosse aussi justement sur son dossier de candidature. Il faut préparer une lettre de motivation, et sélectionner 5 universités. Pour l’instant, on a Édimbourg, York, Exeter, Southampton et… Reading, mais tout à la fin, parce que ça craint de ne pas partir de la maison…
Elle ne fait plus de karaté depuis le début du Covid, le prof n’ayant pas renoué le contact. Elle continue les Army Cadets, elle y passe d’ailleurs la journée entière ce samedi, mais elle devra arrêter en mars, pour ses 18 ans.

Maxine est retournée à Portsmouth il y a un bon mois. Elle n’a plus droit à la résidence étudiante maintenant, elle a donc pris un appartement avec 2 autres étudiants (une Polonaise et un Espagnol – vive l’Europe !), à 10 minutes à pied de la fac. Elle démarre ses premiers cours… lundi !
Pour les activités extra-scolaires, il n’y a pas grand chose encore… La première année d’université a été un peu décevante, puisque tout était à distance et il n’y a pas tellement eu de rencontres en dehors de son couloir. Ça devrait s’arranger cette année !

Pour Anne, elle a rempilé pour une deuxième année dans sa nouvelle école (elle avait changé l’année dernière), avec toujours un jour par semaine. Elle a aussi 1 et bientôt 2 élèves en privé, pour des cours à distance cette fois-ci. Mais elle se rend compte que les langues étrangères intéressent assez peu les petits Anglais, et de moins en moins… 
Elle va aussi surveiller les examens cette année, à l’école des filles.
Pour finir, elle vient de rejoindre une chorale, pour se remettre un peu au chant: le Thames Valley Gay Chorus (mais ils acceptent tout le monde !) C’est un peu technique : elle ramène des partitions et du coup se met un peu au solfège, avec l’aide de Zoé !

Quant à moi, j’avais changé de boulot en juin parce que la boîte précédente n’allait nulle part. Mais la nouvelle a décidé fin août de virer 10% des gens ! Comme j’étais encore en période d’essai, je me suis retrouvé sur le carreau et j’ai passé un mois à retrouver un travail. Mais c’est bon maintenant : je commence dans 2 semaines, je vais aller bosser à Londres, dans une entreprise de finance, qui paye donc très, très bien ! Il faudra aller au bureau tous les jours par contre (la plupart des autres acceptaient le travail à distance.)

Sinon, on va essayer de passer en France à Noël, puisqu’on n’a pas pu cet été. Il faut qu’on aille récupérer les passeports des enfants qui nous attendent au consulat (ces formalités administratives, c’est toujours une aventure pour nous…) et aussi qu’on essaie de faire vacciner Iris et Zoé : les mineurs n’ont qu’une dose ici, mais on préférerait deux.

OK, finalement il y avait de quoi raconter… À bientôt !

Staycation

Encore un mot-valise, dont l’anglais raffole: staycation, ce sont des vacances où l’on reste chez soi. Cette année, on n’est pas tous vaccinés (3½ sur 5, Iris n’ayant eu qu’une dose et Zoé aucune) et les passeports des enfants sont périmés (on ne pouvait prendre rendez-vous au consulat qu’un mois avant leur expiration, mais le premier créneau était 2 mois plus tard…). Bref, pas question de faire notre tour de France annuel, mais on a quand même essayé de faire des trucs sympas la semaine dernière !

Voilà donc un résumé de nos activités de staycation :

  • Un petit tour à Marlow, une petite ville du bord de la Tamise, un clone de Henley pour ceux qui connaissent. On y a vu de jolies maisons, pique-niqué au bord de l’eau et… vacciné Maxine ! C’est là qu’elle avait son rendez-vous pour la deuxième piqûre, et c’était une excellente excuse pour y aller.
  • Une balade dans un petit bois à côté de chez nous, pour ramasser des mûres, et faire une délicieuse gelée avec.
  • Un tour au centre-ville de Reading, pour y tester un nouveau mini-golf (12 trous, et en intérieur c’est plus sûr !), un nouveau cinéma d’art & essai et un restau japonais.
  • Une escapade dans une ferme où on pouvait récolter nous-mêmes. On en a ramené des haricots verts, des oignons, des brocoli, des fraises et des framboises.
  • Un autre tour au centre-ville pour y tester un autre restau, libanais cette fois. On s’est pris une énorme averse en y allant, à pied, et on était bien trempé malgré les parapluies. On a pris le temps de sécher avant de rentrer.
  • Et pour finir, un après-midi à Londres, où on n’avait pas mis les pieds depuis au moins deux ans. Après l’habituelle flânerie le long de la South Bank de la Tamise, on a atterri au Globe, la réplique du théâtre de Shakespeare, pour y voir Roméo & Juliette !
    On a vraiment bien aimé. C’était une mise en scène moderne : Roméo fait du vélo sur scène et Juliette se suicide avec un flingue. Shakespeare dans le texte c’est très dur à comprendre, mais heureusement on avait révisé l’histoire avant !
    On était content de ne pas avoir pris les places dans la fosse: elles ne sont pas chères, mais c’est en plein air, et il a encore plu une énorme averse juste avant le début… Et on était content d’avoir emmené une couverture pour protéger nos fesses du banc en bois, bien à l’ancienne !

Allez, quelques photos souvenirs !