Japon jour 1 – Tokyo

Enfin ! Avions atterris (on a dû aller en France, attendre trois heurs et après monter sur le gros avion), bagages récupérées, c’est l’heure de découvrir le Japon pour la première fois. Mais tout d’abord, il faut tout de même trouver notre petit (et je dis petit) appartement. Cet appartement et au 7ieme étage, et ne possède que deux pièces.
Bref, après tout ce bazar, on avait faim. Il y avait un magasin très près de chez nous, avec plein de nourriture japonaise bizarre. Alors bien sûr, on et parti dans une grande aventure de dix minutes de marche avec des jambes et des yeux fatigués (Veuillez regarder les photos en-dessous).

Zoé

Je reprends la main, Zoé est indisponible… Elle était crevée en rentrant des courses. Après elle a pris un bain et elle a sautillé pendant 2 heures, le temps que ses frère et sœur s’endorment. Et elle s’est endormie juste quand on rapportait le dîner. Ses derniers mots furent: “Tu me réveilles quand on mange.”
Mais je n’ai pas réussi, malgré de nombreuses tentatives.

On a passé une très bonne soirée avec Nanaé et Yohan, et maintenant on va aller se coucher…

À demain !

Zoé à Pompéi

À l’école, Zoé a dû faire une rédaction sur leur thème du moment : Pompéi. Il fallait raconter la vie de quelqu’un pendant l’éruption.
Bonne lecture !


Dear diary,

my name is Octavius, and I am the richest (the most important) person in Pompeii. Today, I went to buy some groceries at the market. As soon as I stepped out of my precious, colossal apartment, I could hear the birds sing as they were enjoying the warm rays of sunlight. As much as I wanted to lay down in the soft, emerald green grass, I needed to go buy my lunch. When I got to the market, I went to the nearest fish stall and looked at the price. I asked the stall-owner what the most expensive was, and he said:
“Oh, that be this one, sir!”
As he took out the biggest fish of the lot, it was 10,000 denarius. Even I thought it was slightly expensive just for one fish, but he looked, well, un-taught. So I bought the fish, giving the shopkeeper 10 denarius, and he didn’t notice a thing. The thing is, another man did.
“Go away, you’re not welcome here!”
So of course, I replied.
“I’ll sell you if you’re not carefull.”
And this did the trick.


Dear diary,

this is the start of what seems a fantastic day. First of all, I have nothing planned today. This hasn’t happened in years! So, of course, I take a nap in the grass, where the birds sing me to sleep. When I woke up, I just sat and admired the breathtaking view. As the sun went down on the horizon, Pompeii lit up and that felt like the best moment of my life. But something was not right…

The horses were panicking, the dogs were barking, the birds were screeching. Dusty, black clouds of ash were heading towards me. This did not bother me too much, as the clouds of ash made it calming, in a way. Quite suddenly, the ground started to shake, and I did not feel relaxed. It was a sign that the Gods were angry, but I was not sure why.

Just when I thought things could not get worse, boiling hot rocks shot out of the gentle mountain. With the rocks came fire, which looked like a thousand fireflies shooting out of a rocket. To my great surprise, lava started oozing out like the blood that was about to be shed. Cracks started to form in the ground. The city was panicking…

What was happening? Nobody knew. Were we going to die? Nobody knew. But one thing was for sure. I did not want to die the slightest bit. Fortunately, I had a plan. I rushed inside the house, ran down the flight of stairs like a marble rolling down a hill, and locked myself in the wine cellar. Snap! A rope broke, and a whole building fell to the floor. Crash! A house went down with it. I could hear the peopple screaming, children crying. I peeped through a crack in the wall. Giant fire balls shot out of the mountain like meteorites destroying everything in its path. Almost the whole city was on fire now. Apart from — Bang! Sizzle! One of the rocks had reached my precious mansion! Crackle! Crackle! Now my place was on fire. Bang! The trapdoor fell. There was no escape. In desperation, I tried opening the crack, but it was hard as rock. The lava rushed in.

Goodbye


Now, you might be wondering, how can I write my story if I’m dead? Well, it’s simple. I’m in Hell. Alive people would think that it’s horrible and stress, but it’s actually really boring. No, seriously, there’s nothing to do. That is why I wrote my story.

The end


Une balade à Basildon

Un petit tour en forêt la semaine dernière, autour de Basildon Park était l’occasion de rafraîchir la photo d’en-tête.
Elle en avait bien besoin, la précédente datait d’il y a deux ans et demi, lors de nos vacances au Lake District. Et il y en a qui ont bien changé depuis, suivez mon regard !

Ce coup-ci on n’avait pas oublié les bottes. On était presque déçu de ne pas avoir croisé tellement de boue. Heureusement il y avait une bonne flaque où les filles ont pu patouiller et salir leurs bas de pantalon.
Ouf!

Iris et les bêtes dangereuses

À l’école, Iris fait partie du groupe des more able. Ça veut dire qu’elle réussit bien à l’école, mais aussi qu’elle a des capacités qui ne rentrent pas très bien dans un cadre académique, que l’école essaie d’exploiter et de stimuler avec des activités différentes.

En février, elle avait l’opportunité de faire une présentation devant ce groupe d’élèves, sur le sujet qu’elle voulait.
Au départ, elle ne voulait pas trop. C’est quand même du travail supplémentaire ! On a trouvé un sujet qu’il l’intéressait, et ça a aidé : les animaux dangereux d’Australie ! (Elle regarde beaucoup de documentaires animaliers, et toutes ces bestioles mortelles l’intéressent…) Le prof de karaté a aussi poussé un peu, et finalement elle s’est décidé à le faire.

Elle a beaucoup travaillé, fait des diapos sous Powerpoint, et présenté tout ça la semaine dernière, dans le grand amphi de l’école. Elle avait répété devant Anne auparavant. Elle a rajouté des petites blagues de temps en temps, pour capter l’attention. Bref, elle s’est très bien débrouillé !

Le lendemain, il y avait une réunion parents-profs, et la prof d’Anglais, qui s’occupe aussi des more able, n’a pas tari d’éloges sur sa présentation — et aussi sur son travail. Son seul reproche était qu’Iris ne participe pas assez en classe.
C’était d’ailleurs général chez tous les profs que j’ai pu voir : elle travaille bien, mais la participation est trop faible.
SAUF en drama (théâtre, qui est un cours à part entière ici), où elle est apparemment très à l’aise sur scène, capable de jouer différentes émotions, etc. Le prof a dit que c’était assez courant que les élèves discrets se révèlent dans son cours. Et il a essayé de la recruter pour son option de l’année prochaine…

Voici les slides de la présentation – et non, on n’y a pas assisté donc il n’y a pas de vidéo malheureusement !

Cheval préhistorique

En Angleterre, il y a plusieurs endroits où les hommes préhistoriques ont dessiné des chevaux stylisés sur les collines (par manque de grotte, peut-être…). Nous sommes allés en voir un, le Cheval blanc d’Uffington, pas très loin de chez nous.
La colline en question est le point le plus haut de la région, avec une vue supposée être magnifique… Mais il y avait un tel brouillard qu’on n’a pas vu grand chose !

La purée de pois s’est un peu éclairci au fur et à mesure qu’on marchait. On est passé par une autre colline, supposée être celle où Saint George a occis son dragon, devenant ainsi le saint patron de l’Angleterre !
En redescendant, on a croisé un village typique, avec maisons en toits de chaume, église carrée, cimetière herbeux autour, …

Malgré le temps, c’était quand même une belle balade, dont voici quelques photos !

Magical reindeer food

Dans ce pays, le ridicule ne tue jamais. Il est même parfois fortement encouragé, notamment au moment de Noël !
Anne a découvert dans un supermarché ce petit sachet de nourriture pour rennes magiques ! La composition est indiquée en-dessous : avoine, carottes et… paillettes comestibles.

Le verso explique qu’il s’agit de nourriture pour oiseaux, et que ce n’est pas fait pour nourrir des rennes en captivité, mais uniquement les rennes magiques du Père Noël. Il faut donc répandre le contenu dehors la veille de Noël.

Et bien sûr, les bénéfices vont à une association caritative.

Anniversaire japonais

Gaël a eu 15 ans il y a deux semaines. (Oui, nous aussi ça nous fout un coup de vieux !)

Comme il est toujours à fond dans la culture japonaise, un de ses cadeaux était une virée dans le “Londres japonais”, et nous y sommes allés samedi dernier.
On a commencé par manger un okonomiyaki au restaurant Abeno. Le principe est que la table est chauffante (et brûlante !), et la serveuse prépare devant nous des sortes de galettes à base d’œuf, de choux émincé et d’autres choses mystérieuses, et rajoute au choix du tofu, des crevettes, du porc, etc. Ça prend un peu de temps à cuire, mais c’est un vrai plaisir de voir le plat se préparer devant soi. Et c’est super bon  !
Gaël a même pris un dessert chaud, une sort de pancake épais, surmonté d’une boule de glace au thé vert.

Et puis, nous avons fait les boutiques. D’abord Forbidden Planet, un magasin pour geeks fans de science fiction, qui vend tous les comics américains et toutes leurs figurines, mais qui a aussi un bon rayon de mangas traduits en anglais. On n’y a rien acheté, Gaël en connaissait la plupart en dessins animés.

Ensuite, on a passé beaucoup de temps au Japan Centre, une épicerie de produits japonais. Imaginez des rayons entiers remplis de sachets opaques et très colorés, et sans un seul mot qu’on puisse comprendre sur le paquet. C’était très dépaysant !
On y a fait quelques achats:

  • une poudre pour parfumer le riz, goût œuf et avec Hello Kitty
  • des pâtes roses au prunes
  • des flocons de poisson séchés
  • des bonbons au litchis et au yuzu
  • une BD autobiographique d’une adolescente américaine qui passe 6 mois au Japon
  • des baguettes Hello Kitty, pour Zoé qui commençait à trouver le temps long, et que ça a bien réconfortée 

On a terminé notre balade en se promenant dans les quelques rue du Chinatown local. Ça faisait longtemps qu’on n’avait plus vu de canards laqués pendus en vitrine, ça nous a rappelé le XIIIe arrondissement de Paris !

On est rentré bien crevés, mais ravis de cette petite expérience japonaise.

Ah oui, au fait… Devinez où on va tous en vacances en avril prochain ? 🙂

En amoureux sur l’Île de Wight (3)

Le dernier jour, nous avons passé la journée au Jardin botanique de Ventnor. Grâce à une localisation particulière sous la falaise, il y a un micro-climat à cet endroit qui permet de faire pousser plein de plantes tropicales. Le jardin botanique était même très fier d’avoir des petits lézards dans ses murs de pierre sèche, les seuls de tout le Royaume-Uni !

Ce jardin botanique a été construit sur l’ancien site d’un hôpital pour tuberculeux, qui prônait la guérison par l’air marin et le travail physique intense (les malades ont par exemple creusé un tunnel dans la falaise que l’on a pu visiter). Autant dire que le taux de survie n’était pas énorme…

De nos jours, l’hôpital a été entièrement détruit et transformé en un magnifique jardin, absolument immense. Seules les salles de chaufferies, souterraines, sont encore utilisées, pour y faire  pousser des champignons, que le musée vend ensuite aux touristes.

On pensait passer une matinée dans le jardin, mais on y est resté toute la journée finalement, tellement il y avait de choses à voir. On a quand même fait une petite pause le temps du déjeuner, pour retourner une dernière fois sur la petite plage juste à côté, et déguster un super sandwich au crabe.

En fin d’après-midi, on a repris le chemin de la maison, pour faire nos valises et aller récupérer nos enfants en France !

En amoureux sur l’Île de Wight (2)

Le lendemain, direction les Needles qui sont des aiguilles de calcaire à la pointe Ouest de l’île, après un super petit déjeuner, au soleil dans la magnifique salle à manger du B&B. On a fait une grande randonnée sur les falaises, avec une vue magnifique sur une mer bien bleue et on a visité l’ancien poste militaire qui, du bout de la pointe, surveillait l’approche de bateaux ennemis. Quand la faim s’est faite sentir, nous sommes allés faire un petit tour dans le village au pied des falaises.

Comme très souvent en Angleterre, le village au bord de la plage contient une fête foraine, avec manèges et machines à sous. On a vidé nos poches de toutes nos petites pièces de 10p dans une de ces machines, et on a gagné des bonbons et un porte-clé absolument hideux 🙂 C’était cool !

Ensuite, nous avons décidé de descendre prendre le soleil sur la petite plage de galets, tout en bas de l’immense falaise. Pour ça, on avait le choix entre descendre une centaine de marches ou bien prendre la remontée mécanique. Nous avons choisi la seconde option, et la descente face à la mer était vraiment spectaculaire. Après une petite pause sur la plage, nous sommes remontés, cette fois-ci en faisant face à la falaise, ce qui a permis d’admirer les différentes couleurs de la roche. C’était vraiment un beau spectacle.

On a ensuite fait le tour des artisans. Nous sommes malheureusement arrivés trop tard pour la visite guidée de la fabrique de bonbons, mais nous avons passé un bon moment chez le souffleur de verre.

Après cela, retour au B&B, où, sur les recommandations de notre logeuse, nous avons passé un moment sur la terrasse à regarder les blaireaux venir manger. Apparemment, contrairement au reste de l’Angleterre, les blaireaux ne sont pas considérés comme des nuisibles sur l’Ile de Wight, et il est donc permis de leur donner de la nourriture. Notre logeuse a donc une famille blaireau à demeure dans son jardin, qui passe tous les soirs au crépuscule manger la nourriture qu’elle leur a laissé. La taille de la bestiole nous a bien impressionnés, je ne pensais pas que c’était si gros !

Pour le dîner, nous avons repris le chemin au bord de la mer pour tester un pub au village d’à côté. On a mangé une pinte de crevettes sur la terrasse face à la mer. La vue sur les bateaux illuminés qui quittaient le port de Southampton au loin était vraiment chouette, par contre le petit vent n’était pas chaud du tout… On a repris le chemin de notre chambre, dans le noir mais sans se perdre 🙂